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💾 Sauvegarde

Votre site est sauvegardé. Vous en êtes sûr ?

La plupart des hébergeurs sauvegardent leur infrastructure, pas vos données. La nuance se découvre le jour où l'on a besoin de restaurer.

Le malentendu sur les sauvegardes de votre hébergeur

Sauvegarder son infrastructure et sauvegarder vos données ne sont pas la même chose. La première protège l'hébergeur d'une panne matérielle sur son propre parc de serveurs ; la seconde vous protège vous, en cas d'erreur humaine, de piratage ou de corruption découverte trop tard. Beaucoup de dirigeants découvrent la nuance le jour où ils ont besoin de restaurer — trop tard pour agir.

Rétention courte

Souvent 24 à 48 heures. Une corruption découverte au bout d'une semaine n'est déjà plus récupérable.

Restauration lente ou facturée

Le rétablissement n'est pas toujours immédiat : traitement en plusieurs jours, ou service payant à l'acte.

Boîtes mail exclues

Le périmètre couvert exclut fréquemment les emails, alors qu'ils portent souvent l'historique commercial de l'entreprise.

Ce qu'une vraie sauvegarde couvre

Quatre périmètres. On en oublie presque toujours un — c'est précisément ce que vérifie notre mise en place de sauvegarde.

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Les fichiers

Code du site, images, PDF, pièces envoyées par les visiteurs. C'est le périmètre auquel tout le monde pense, et les extensions gratuites du CMS le couvrent en général correctement, avec la base de données qui va avec. Ce qu'elles ne peuvent pas atteindre, vivant dans le CMS, c'est le reste : la configuration serveur et les boîtes mail.

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La base de données

Commandes, comptes clients, articles, réglages. Un site restauré sans sa base est une coquille vide : le thème s'affiche, le contenu a disparu.

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La configuration serveur

Vhosts, certificats, tâches planifiées, versions de PHP. Sans elle, remonter un site prend des jours au lieu de quelques heures.

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Les boîtes mail

L'oubli numéro un. Elles portent souvent tout l'historique commercial, et une migration ratée les efface définitivement.

Les trois questions qui déterminent une stratégie

Avant de choisir un outil ou un prestataire, ce sont ces trois réponses qui comptent.

1

Quoi ?

Quels périmètres sont réellement couverts aujourd'hui, et lesquels ne le sont pas du tout.

2

À quelle fréquence ?

Combien de travail vous acceptez de refaire en cas d'incident. C'est ça qui fixe la fréquence.

3

Pendant combien de temps ?

Une corruption se découvre parfois des semaines après. Une rétention de 24 h ne protège que des accidents visibles.

Questions fréquentes

Mon hébergeur ne fait-il pas déjà des sauvegardes ? +

Il sauvegarde son infrastructure, ce qui n'est pas la même chose que sauvegarder vos données pour vous. Trois limites reviennent systématiquement : la rétention est courte (souvent 24 à 48 heures, donc une corruption découverte au bout d'une semaine n'est plus récupérable), la restauration est parfois facturée ou traitée en plusieurs jours, et le périmètre exclut fréquemment les boîtes mail. Lisez la clause de sauvegarde de votre contrat : dans la majorité des offres mutualisées, elle est présentée comme un service de courtoisie sans engagement de résultat.

Qu'est-ce qu'une sauvegarde doit couvrir exactement ? +

Quatre périmètres, et on en oublie presque toujours un. Les fichiers du site (le code, les médias, les documents envoyés par les visiteurs) ; la base de données, qui contient les commandes, les comptes et les contenus ; la configuration du serveur, sans laquelle remonter un site prend des jours au lieu d'heures ; et les boîtes mail, qui sont l'oubli numéro un alors qu'elles portent souvent l'historique commercial de l'entreprise.

À quelle fréquence faut-il sauvegarder ? +

La question se retourne : combien de travail acceptez-vous de refaire ? Une sauvegarde quotidienne signifie qu'en cas d'incident vous perdez au maximum une journée de saisie. Pour un site vitrine dont le contenu bouge une fois par mois, c'est largement suffisant. Pour une boutique qui enregistre des commandes en continu, une journée perdue est inacceptable et il faut descendre à l'heure. Cette tolérance porte un nom, le RPO, et c'est elle qui détermine la fréquence — pas l'inverse.

Sécuriser vos données

On audite vos sauvegardes actuelles, on identifie les angles morts et on met en place une stratégie couvrant fichiers, base, configuration et boîtes mail.

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